Algérie Actualitéhttp://www.souk-ahras.infoToute l'actualité de l'AlgérieSun, 05 Sep 2010 22:21:33 +0200frwww.souk-ahras.infohttp://www.souk-ahras.info/tinc?key=75aR9mYIAlgérie Actualitéhttp://www.souk-ahras.infourn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc623Sun, 05 Sep 2010 19:43:40 +0200Mohamed Salah Dembri : Le décès d'un homme honnête et intègre<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=623"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=623&size=m" width="200" height="186" alt="Mohamed Salah Dembri : Le décès d'un homme honnête et intègre" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Mohamed Salah Mentouri est décédé hier à Alger d'un arrêt cardiaque à l'âge de 70 ans. Le défunt était connu pour son patriotisme, sa rigueur, son professionnalisme et son franc-parler. Ses analyses contredisaient parfois les discours triomphalistes officiels, et cette attitude, rare dans le monde politique algérien, lui a valu bien des inimitiés.</p><p>Issu d'une famille de révolutionnaires, Mohamed Salah Mentouri est né il y a soixante-dix ans à Constantine, plus précisément dans la petite localité du Hamma. Suivant l'exemple de ses aînés et de nombreux jeunes de son âge révoltés par les massacres coloniaux d'août 1955, il s'engage dans les rangs de la résistance. Il devint membre de l'OC FLN à Constantine puis en </p><p /><p>Tunisie où il se fera remarquer pour son militantisme dans le cadre de l'Union générale des étudiants musulmans d'Algérie (UGEMA) dont il sera l'un des principaux leaders entre 1960 à 1962.</p><p /><p>Après l'indépendance, Mohamed Salah Mentouri entame sa vie professionnelle à la Banque d'Algérie avant de rejoindre la SN Repal, la société pétrolière algéro-française nationalisée en 1971. Syndicaliste éprouvé, il est élu à la direction centrale de l'UGTA. </p><p /><p>En 1969, il rejoint le ministère du Travail. Il est désigné par la suite directeur général de la Sécurité sociale, fonction qu'il assumera pendant une dizaine d'années sans interruption, soit de 1970-1980. </p><p /><p>Mohamed Salah Mentouri se fera surtout connaître dans le monde du travail et du syndicalisme comme l'un des défenseurs acharnés des droits des travailleurs.</p><p /><p>Il compte en effet parmi les rédacteurs des projets de textes ayant abouti, entre autres, aux lois sur la sécurité sociale et la médecine du travail. </p><p /><p>Nommé secrétaire général du ministère de la Formation professionnelle de mars 1982 à janvier 1984, le défunt est par la suite désigné vice-ministre chargé des Sports puis vice-ministre chargé du Tourisme. Défendant des idées à contre-courant de la conception que l'on se faisait du secteur, le regretté Mentouri s'était fixé comme priorités la promotion du tourisme réceptif à travers la mise à niveau de ses infrastructures et leur développement.</p><p /><p>Le défunt voulait faire de l'Algérie la destination la plus prisée du Maghreb. Son rêve s'achève quelques mois seulement après sa nomination à ce poste. Il est éjecté du gouvernement, et son département sera supprimé, au grand étonnement des Algériens.</p><p /><p /><p>Il faut attendre l'année 1989 pour voir réapparaître le défunt qui se fera connaître comme le premier président élu du Comité olympique algérien. </p><p /><p>Le défunt est nommé, en 1991, ministre du Travail et des Affaires sociales, puis ministre de la Santé et des Affaires sociales dans le gouvernement Ghozali. Il est élu, en décembre 1996, président du Conseil national économique et social (CNES), fonction qu'il occupera jusqu'en 2005. Quatre ans auparavant, il avait été élu président de l'Association internationale des conseils économiques et sociaux. </p><p /><p>A. L</p>http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=623urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc622Sat, 04 Sep 2010 22:01:13 +0200Douze non-jeuneurs seront jugés lundi prochain à Béjaïa<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=622"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=622&size=m" width="400" height="370" alt="Douze non-jeuneurs seront jugés lundi prochain à Béjaïa" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Douze personnes, dont le propriétaire du restaurant, arrêtées mardi dernier par la police dans la ville d'Ouzellaguen, à 60 km de Béjaïa, pour ne pas avoir observé le jeûne seront jugées, lundi 6 septembre, par le tribunal d'Akbou dans la même wilaya, Ils sont poursuivis pour « dénigrement et non respect des préceptes de l'islam.»</p><p>Les douze mis en cause, tous des hommes, ont été interpellés mardi dans la journée lors d’une descente de la police d’Ouzellaguen dans un fast-food au 2e étage d’un immeuble commercial situé à proximité du marché d’Ouzellaguen. Présentés devant le juge, le propriétaire du restaurant a été placé sous mandat de dépôt alors que les autres personnes interpellées ont été citées à comparaître devant la justice. </p><p /><p>Selon une source judiciaire, la décision de placer le propriétaire en détention a été motivée par des raisons liées notamment à l’ordre public. Le restaurant servait à ses clients des brochettes de viande dont l’odeur arrivait jusqu’aux passants dans la rue. </p><p /><p>Après le cas des deux ouvriers du bâtiment interpellés à Aïn El Hammam dont le procès a été reporté après une mobilisation de la population (lire notre article), cette nouvelle affaire va relancer le débat sur la liberté d’observer le jeûne en Algérie à quelques jours de la fin du mois sacré. <strong>TSA</strong></p><p><strong>PHOTO / Hocine B , un des prévenus qui assume son geste.</strong></p>http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=622urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc621Sat, 04 Sep 2010 17:28:25 +0200Equipe nationale : Saadane démisionne<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=621"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=621&size=m" width="318" height="256" alt="Equipe nationale : Saadane démisionne" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Le matche nul de l'Algérie face à la Tanzanie aura été un séisme pour la Sélection Nationale. Hué par le public, critiqué par de nombreux supporters, Rabah Saâdane vient ainsi de jeter l'éponge en déposant sa démission samedi aprés-midi.</p><p /><p /><p /><p /><p>L'information avancée par El-Watan a été officiellement confirmée quelques minutes après par le site internet de la FAF. "Rabah Saadane a déposé ce samedi sa démission de son poste de sélectionneur de l’équipe nationale « A ». Le choix de M. Saadane a été entériné par le président de la Fédération Algérienne de Football, lequel a tenu a le remercier et à lui rendre hommage pour l’excellent travail accompli", explique la FAF sur son site. </p><p /><p /><p /><p /><p /><p>Cette démission intervient dans un contexte difficile marqué par une crise lancinante qui frappe de plein fouet les Verts. Ces derniers qui ont enchainé dernièrement les contre-performances devront ainsi repartir à zéro avec un nouveau coach pour sortir de l'ornière. </p><p /><p>Les supporters qui ont longtemps scandé le départ de Saâdane trouveront, à coup sur, une satisfaction dans cette décision, même si, à, leurs yeux, elle a beaucoup tardé. Exposé chaque jour aux feux de la critique, Rabah Saâdane tire ainsi sa révérence en laissant derrière lui une sélection nationale en proie aux doutes.</p><p /><p>A n'en point douter, le football Algérien vient là de tourner une nouvelle page. En dernier lieu, une seule question demeure en suspens : A qui reviendra désormais la difficile mission de "coacher" l'Equipe Nationale ? <strong> El Watan</strong></p>http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=621urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc620Thu, 02 Sep 2010 23:16:34 +0200El Abadia: Une mosquée attaquée, un mort et huit blessés<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=620"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=620&size=m" width="273" height="170" alt="El Abadia: Une mosquée attaquée, un mort et huit blessés" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>C'est une nuit très mouvementée qu'a vécue la ville d'El Abadia, dans la wilaya de Aïn Defla. Une nuit comme on ne pensait plus en avoir à vivre et que El Abadia, à l'instar de beaucoup de villes d'Algérie, a eu à souffrir dans ses chairs de l'activité terroriste durant les années 90.</p><p>El Abadia, la riche plaine, au pied du mont du Dahra a été pendant longtemps le fief des «katibat» qui semaient la mort et la désolation, tant au nord vers Chlef et Tipaza que vers le sud. </p><p /><p>Mardi soir, la population n'en revenait pas. «La terreur est de retour?» se demandait-on. D'autres citoyens sont choqués: «s'attaquer aux fidèles dans une mosquée pendant le ramadhan et à l'approche de l'Aïd…? Ils ont quand même osé!! N'ont-ils pas cessé de se répéter. Et pourtant oui ils ont osé mitrailler les fidèles à l'entrée de la grande mosquée, située dans le quartier nord de la ville. Le drame s'est produit à 21h20. Des éléments armés ont ouvert le feu, juste au moment où la salle de prière se vide un peu de ses fidèles qui n'accomplissent pas la prière des «Taraouihs». C'est à ce moment de grand mouvement que les assaillants, à partir de zones sombres, de dessous les arbres, en face de la mosquée, ont ouvert le feu sur la foule. Ce qui a entraîné un mouvement de panique à l'intérieur, devant et autour de la mosquée. Les gens couraient dans tous les sens permettant ainsi aux assaillants de prendre la fuite. Si les tirs ont blessé au bras un des policiers de faction devant la mosquée chargés de la sécurisation des lieux, cela n'a pas empêché son collègue de riposter en ouvrant le feu en direction de l'endroit d'où partaient les balles des assaillants. L'intervention rapide des renforts a permis de ramener le calme et très vite tout le quartier, dans le cadre du plan de sécurité prévu, était bouclé et fermé à la circulation. </p><p /><p>Les éléments de la protection civile qui ont très vite intervenu ont dénombré un corps sans vie, un homme de 73 ans, touché de plusieurs balles, 6 autres citoyens ont été également blessés par balles et 2 autres dans la cohue. Quelque temps après le directeur de l'exécutif de la wilaya accompagné des plusieurs responsables des services de sécurité était sur les lieux de l'attentat, rassurant la population. La délégation s'est rendue à l'hôpital de Sidi Bou Aida d'El Attaf où toutes les victimes ont été transférées. Les nouvelles qui nous sont parvenues dans la nuit, indiquent que tous les blessés sont hors de danger, leurs blessures étant jugées sans gravité. </p><p /><p>Pourquoi cet attentat? Pourquoi la mosquée? Pourquoi les fidèles? Pourquoi pendant le mois de ramadhan et à l'approche de l'Aïd? Une période pourtant sacrée pour tous les musulmans de la terre. On pense ici qu'il s'agit surtout, pour ces énergumènes, de faire diversion afin de diminuer la pression qu'exercent l'ANP et les autres services de sécurité sur les groupes terroristes qui se sont retranchés, par-ci par-là, et qui viennent de subir de grosses pertes. <strong>NB</strong></p><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=620urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc619Tue, 31 Aug 2010 11:19:53 +0200Poste : Les Algériens boudent les cartes de retrait<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=619"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=619&size=m" width="250" height="250" alt="Poste : Les Algériens boudent les cartes de retrait" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Algérie Poste a annoncé, lundi 30 août, l'ouverture des grands bureaux de poste dans les chefs-lieux de wilaya et de daïra, de 22h00 à minuit, à partir de mercredi 1er septembre prochain. « A la veille de l'Aïd el Fitr et afin de permettre à ses clients de bénéficier de toutes les prestations postales dans les meilleures conditions possibles,</p><p>Algérie Poste a décidé d'ouvrir au public certains bureaux de poste après le f'tour de 22h00 à 00h00 à partir de mercredi 1er septembre jusqu'à la veille de l'Aïd », a précisé la Poste dans un communiqué.</p><p>Cette mesure est destinée notamment à permettre aux nombreux détenteurs de comptes CCP de retirer leurs salaires à quelques jours de l’Aïd. Cette année, la fin du ramadhan va coïncider avec la rentrée scolaire, un autre événement durant lequel les dépenses des ménages algériens augmentent fortement. Algérie Poste gère plus de six millions de comptes, essentiellement des fonctionnaires de l’Etat.</p><p>Cette décision illustre l’échec de l’opération lancée il y a quelques années par Algérie Poste et les banques pour généraliser l’utilisation de cartes de retraits. Les Algériens continuent de se méfier de ce moyen de retrait, préférant le guichet. Ce dernier offre en effet l’avantage de la sécurité – l’insécurité qui règne dans les villes du pays n’encourage pas à l’utilisation de distributeurs automatiques situés à l’extérieur- et réduit aux yeux de l’usager les risques d’erreurs. En mars dernier, une panne majeure du système informatique de la Poste avait privé les clients d’accès à leurs comptes pendant plusieurs jours. <strong>TSA</strong></p><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=619urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc618Sun, 29 Aug 2010 21:51:00 +0200Annaba : Arrestation de 24 haraga<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=618"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=618&size=m" width="250" height="172" alt="Annaba : Arrestation de 24 haraga" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Un candidat à l'émigration clandestine a été retrouvé noyé, un autre est porté disparu et 22 ont été arrêtés alors qu'ils tentaient de traverser la Méditerranée à partir d'Annaba, a indiqué la Protection civile dimanche.</p><p>L'embarcation dans laquelle ils avaient pris place a été interceptée au début de la nuit, peu après leur départ du littoral algérien, selon la Protection civile citée par l'agence APS.</p><p /><p>Les circonstances de l'arraisonnement de l'embarcation, de la noyade d'un passager ainsi que de la disparition d'un autre n'ont pas été précisées. Le corps d'un homme de 30 ans a été repêché, tandis que ses compagnons étaient dirigés vers l'hôpital d'Annaba, selon la même source. TSA</p><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=618urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc617Sat, 28 Aug 2010 20:27:43 +0200Air Algérie sera interdite de survoler le ciel européen<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=617"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=617&size=m" width="132" height="132" alt="Air Algérie sera interdite de survoler le ciel européen" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>La commission de l'Union européenne a accordé à la compagnie nationale Air Algérie un ultimatum jusqu'au 5 novembre prochain pour se conformer aux normes instaurées dans les domaines de la sécurité, du transport de marchandises, de la navigabilité et de l'exploitation des appareils et des licences du personnel navigant.</p><p>Cette échéance est d'une importance capitale vu que le pavillon national sera interdit de survoler le ciel européen à partir de cette date au cas où les lacunes soulignées par les inspections sur des aéronefs exploités par Air Algérie dans les pays de l'UE depuis janvier 2009 ne seront pas comblées. </p><p /><p>Ce dossier crucial, qui a vu franchir plusieurs étapes déjà, sera examiné lors de la prochaine réunion du comité de la sécurité aérienne qui se tiendra en novembre. Une première réunion a eu lieu en mars entre les autorités algériennes et les responsables de cette commission au cours de laquelle des informations ont été communiquées sur les mesures prises par la compagnie nationale afin de lever les observations faites par les inspecteurs. </p><p /><p>La commission a demandé des informations complémentaires sur ces mesures. Ces éléments ont été transmis par les autorités algériennes en mai et se sont engagées, en juin, lors d'une autre réunion avec plusieurs parties prenantes dans la gestion du ciel européen, «à fournir d'autres informations sur la liste des activités de surveillance exercées par les autorités algériennes à l'égard d'Air Algérie», souligne le journal officiel de l'Union européenne dans son numéro publié en juillet. <strong>Par Nouria Bourihane TA</strong></p><p /><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=617urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc616Sat, 28 Aug 2010 11:23:28 +0200Dos d'âne : Quelle connerie !<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=616"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=616&size=m" width="511" height="309" alt="Dos d'âne : Quelle connerie !" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Dos d'âne, cassis, bande sonore, coussin de Berlin ou coussin berlinois, créneau ou chicane, courbe serrée, rond-point… Ce sont des types de ralentisseurs réglementaires connus à travers le monde, qui obligent les conducteurs à réduire la vitesse de leur véhicule.</p><p>Leur placement sur la chaussée est gérée par des textes de loi. C'est le cas même en Algérie, où de nombreuses lois ont été élaborées pour réglementer l'usage des dos d'âne et des ralentisseurs. Mais sur le terrain, c'est l'anarchie totale.</p><p>Dans chacune de leurs interventions sur la sécurité routière et les accidents de la circulation, nos responsables mettent en cause les chauffeurs et leur excès de vitesse. Mais rarement l'état défectueux des routes. Ont-ils tort ? Ont-ils raison ? La première hypothèse est la plus plausible. Il faut dire que l'utilisation anarchique des ralentisseurs et dos d'âne contribue, de l'avis même des spécialistes et des usagers de la route, à la dégradation à la fois de la voie et des véhicules. Une véritable jungle ! On retrouve toutes sortes et toutes formes de dos d'âne sur nos routes, mais aucun n'est installé conformément à la loi. Ni les citoyens ni les autorités ne respectent la réglementation en la matière. Dans les villes, comme dans la campagne, l'utilisation des ralentisseurs n'obéit à aucune norme. Il y en a de toutes les formes et à chaque coin de rue. Parfois même sur les autoroutes et les voies express. Une aberration ! Et cela n'est pas sans conséquence sur les véhicules. Les témoignages des automobilistes, des garagistes et des spécialistes auto sont sans appel. Le diagnostic est toujours le même.</p><p /><p><strong>Les champignons de la discorde</strong> </p><p /><p /><p>De tous les ralentisseurs et dos d'âne utilisés en Algérie, les champignons métalliques ou clous font plus de dégâts. «Si tu passes dessus une fois, ton véhicule ne risque pas grand-chose. Mais les passages répétés provoquent des dégâts incommensurables. C'est toute la suspension de la voiture qui passe souvent sur ces clous qui accuse le coup. Même s’ils sont neufs, certains véhicules demandent une révision générale», explique un garagiste d’Alger. Les parties les plus touchées sont surtout les roulements, les cardans et les amortisseurs. Les utilisateurs, eux aussi, se plaignent des effets de ces champignons. «J'en ai fait les frais. Je peux vous dire qu'ils engendrent des dégâts très importants sur les véhicules. J'emprunte une voie où sont plantés des clous en guise de ralentisseurs. Au bout d'une semaine, j'ai dû remplacer les roulements, dont un s'est carrément brisé. J'ai révisé la suspension à maintes reprises», affirme Azeddine, chauffeur dans une entreprise. Qui a autorisé l'importation de ce genre de ralentisseurs, qui pourtant ne sont utilisés dans aucun autre pays au monde ? Qui a donné l'autorisation pour l'utilisation de ces champignons sur les routes algériennes ? Il semblerait que l'importation de ce matériel est un business florissant. A près de 400 DA l'unité, les importateurs de ces champignons font, sans nul doute, fortune, et ce, au détriment des usagers de la route. Malgré les dénonciations des spécialistes, en particulier le célèbre animateur de l'émission Tariq Essalama de l'ENTV, Mohamed Lazouni, les clous continuent d'être utilisés. On en retrouve à Alger, à Bouira et dans de nombreuses wilayas. Et cela sans que les autorités concernées, en l'occurrence le ministère des Travaux publics et celui des Transports, ne bougent pour mettre un terme à cette mascarade.</p><p>Outre les champignons, les ralentisseurs en caoutchouc sont également critiqués. Non seulement ils ne répondent pas aux normes, mais surtout leur utilisation provoque aussi la détérioration de la voirie. «Pour fixer ce type de ralentisseur, il faut percer le bitume. Et c'est ce qui provoque la catastrophe. Les eaux de pluie s'infiltrent dans les trous et provoquent la détérioration de la couche de bitume», explique encore Mohamed Lazouni (lire l'interview).</p><p /><p /><p><strong>Théorie et réalité</strong></p><p /><p /><p>L'autre drame dénoncé par les usagers de la route est la qualité des ralentisseurs. «En plus de leur placement anarchique, les dos d'âne, en Algérie, ressemblent plutôt à des montagnes érigées sur les routes. Ce sont de véritables rochers installés sur les routes. Si l'avant de la voiture passe, l'arrière devrait être porté. Vous vous rendez compte ? On risque facilement de percuter le sommet du dos d'âne et même d’y laisser des pièces de voiture», s'indigne un utilisateur.</p><p>Dans certains quartiers de la capitale, les ralentisseurs sont érigés «par n'importe qui et n'importe comment». «Parfois, on retrouve sur 100 mètres quatre dos d'âne et plus. Qui décide de leur emplacement ? On a l'impression que les citoyens prennent possession des routes et font ce qu'ils veulent sans qu'aucune autorité ne les en empêche», déplore un autre automobiliste. Pourtant, la loi algérienne est claire. Selon l'article 27 de la loi 04-16 de 2001, seul le wali est habilité à autoriser la construction d'un ralentisseur. «Les ralentisseurs constituent des dispositifs matériels destinés à la réduction de la vitesse sur certaines voies. Leur mise en place ainsi que les lieux de leur implantation sont soumis à l'autorisation préalable du wali, sur proposition du président de l'Assemblée populaire communale. Les ralentisseurs doivent être implantés selon des normes et mesures unifiées à travers le territoire national», lit-on dans l'article en question. Ce texte et bien d'autres ne sont malheureusement pas respectés. La réalité du terrain contredit les textes…</p><p /><p><strong>Madjid Makedhi </strong><p /></p>http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=616urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc615Thu, 26 Aug 2010 00:59:12 +0200Oran : Un bus de transport urbain braqué et ses passagers rackettés<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=615"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=615&size=m" width="303" height="223" alt="Oran : Un bus de transport urbain braqué et ses passagers rackettés" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Dans la soirée de mardi, les usagers de la ligne B étaient loin de se douter que les quatre individus qui venaient de monter dans le bus du côté du manège (le parc d’attractions) allaient leur donner la peur de leur vie.</p><p>Une fois dans le bus, les quatre individus menacent les passagers avec toutes sortes d'armes blanches et exigent du receveur de leur donner la recette, qui serait de 30 000 DA, et se tournent par la suite vers tous les passagers qu'ils délesteront de tout ce qu'ils ont de valeur, argent, portable, bijoux… Les quatre voleurs étaient attendus par une voiture qui les a récupérés. Pour rappel, cette ligne B fut sujette à ce type d'attaque en avril 2009 où les racketteurs avaient dépouillé tous les passagers. Amel B.</p>http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=615urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc614Tue, 24 Aug 2010 17:17:44 +0200Petit Futé : L'Algérie est un pays de crétins - frustré ?<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=614"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=614&size=m" width="491" height="607" alt="Petit Futé : L'Algérie est un pays de crétins - frustré ?" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Un pays terreau de la frustration et de la jalousie, un peuple sensible uniquement aux ingérences étrangères, des hommes machos plus qu'ailleurs dans le monde, une jeunesse formée de crétins-frustrés, de pervers et de psychopathes, un quotidien sale, une hôtellerie archaïque et une milice à la solde de forces spéciales.</p><p /><p /><p>C'est avec ces termes que la destination Algérie est présentée aux lecteurs du Petit futé, le plus réputé des guides touristiques dans le monde sans que les officiels algériens réagissent à ce jour.</p><p>L'année passée, en septembre, le ministère du Tourisme a rendu un hommage aux efforts déployés par le Petit futé et autres guides avec l'intention d'acheter des centaines d'exemplaires sur fonds publics. Il y a quelques jours, un exemplaire de l'édition 2009-2010 du Petit futé Algérie, la quatrième, est tombé entre mes mains, et je me demande si les proches du ministre de l'époque ont pris la précaution de feuilleter ce guide avant d'initier la démarche. La même question se pose à propos des grands annonceurs publics que sont Air Algérie, l'ONAT, Moblis et l'hôtel Aurassi, pour ne citer que ces derniers, et qui ont, sans le savoir, subventionné une grave atteinte à l'image de la destination Algérie et à celle de tout le pays. Le drame est important, car le Petit futé est le guide qui reste le plus vendu dans le monde francophone.</p><p /><p>Si l'ouvrage était un livre de politique ou d'économie touristique, on comprendra le recours aux termes et au style adoptés par les rédacteurs du Petit futé Algérie, mais il s'agit d'un guide touristique appelé à fournir une forme de conseils aux voyageurs potentiels sans parti pris politique. A travers cette contribution, je présente à l'opinion publique nationale et aux responsables en charge de la préservation de l'image de notre pays une lecture d'un des plus néfastes traités commis contre l'Algérie ces 10 dernières années.</p><p>Casbah délabrée, femmes légères et démocratie d'homosexuels.</p><p /><p>Les attaques contre l'Algérie commencent dès la page 25 où est présentée la symbolique Casbah si chère à la mémoire collective algérienne. On ne peut parler d'Alger sans évoquer sa Casbah. Elle est la première destination de tout touriste qui passe par Alger. Reste que si les rédacteurs du Petit futé font un constat sans ménagement de l'état des lieux, ce qui est vrai, le reste des commentaires n'est pas innocent. Ainsi, on apprend que les Algériens seraient insensibles à l'état dans lequel se trouve leur Casbah, le cœur d'El Djazaïr. Les efforts de restauration sont imputés à une ingérence internationale plus qu'à une quelconque prise de conscience nationale.</p><p /><p>Ainsi, à la page 25, on peut lire : «Au retour même timide des touristes, ou peut-être grâce à l'organisation de réunions internationales qui demandaient qu'Alger montre meilleure figure, des travaux ont enfin commencé début 2005». Comme tout patrimoine culturel, La Casbah intéresse et sensibilise les différents acteurs, algériens ou non, versés dans la préservation et la promotion de ce genre de patrimoine à travers des actions menées en concert avec les pouvoirs publics. Cela se fait partout dans le monde et non pas uniquement en Algérie.</p><p /><p>Selon le Petit futé, ce peuple qui assassine son patrimoine culturel est plus cruel envers la femme. La sentence est écrite avec dérision. «Si les hommes algériens peuvent reconnaître haut et fort que les femmes sont leurs égales, sinon supérieures, reprenant le mythe de la bonne mère, dévouée et courageuse sans qui le pays n'existerait plus, bla, bla, bla, dans la réalité, il ne reste pas grand-chose de ce beau discours qui nous surprendrait presque…». J'avoue que dans ma carrière de journaliste spécialiste dans le tourisme, c'est la première fois que je lis un guide qui use de la formule «bla, bla, bla» pour mépriser une destination qu'il est censé présenter et conseiller à ses lecteurs.</p><p /><p>«Le nouveau code de la famille présenté par Bouteflika en mars 2005 est loin d'être satisfaisant. L'idéologie islamiste a complètement assombri le regard des hommes sur les femmes. On voit, mais on ne connaît pas la femme. On ignore ou on en veut à celle qui par sa seule existence vous attirera dans les filets du mal. Comme ailleurs, et peut-être plus qu'ailleurs, les femmes sont souvent rabaissées, voire battues… Il est toujours normal pour un homme algérien de lever la main sur sa femme, sa petite amie, sa fille…», lit-ont toujours dans la page 105.</p><p /><p>Le dénigrement va plus loin quand les rédacteurs du Petit futé Algérie insinuent avec des mots à peine cachés que l'activité religieuse chez la femme algérienne n'est qu'une distraction, voire un loisir pas plus. «Pour certaines femmes, participer aux réunions religieuses et à la prière du vendredi… est la seule occasion de sortir du domaine privé qu'est le foyer», lit-on encore à la page 105.</p><p>Au fur et à mesure qu'on avance dans la lecture du guide, on constate que la haine des rédacteurs augmente. Selon eux, l'Algérie, pays de «crétins frustrés» serait un terreau de la frustration et de la jalousie. Les termes sont clairs à la page 106, où l'on peut lire : «... Les crétins frustrés ne s'abstiennent pas ici qu'ailleurs et il reste difficile, voire impossible, de faire certaines choses comme de s'asseoir seule à une terrasse de café même dans les grandes villes. Et, amies, gardez à l'esprit que les ragots et les médisances naissent et prospèrent très rapidement dans le terreau de la frustration et de la jalousie.»</p><p /><p>Les Algériennes seraient des femmes faciles, selon les rédacteurs du Petit futé Algérie, elles seraient d'hypocrites prostituées prêtes à se donner au premier venu pour un simple repas.</p><p>Pour le Petit futé Algérie, la prostitution est omniprésente en Algérie. Elle est dans les grandes villes, au cœur des résidences d'Etat et même sur internet. «… A Alger ou à Oran, de Club des Pins aux cabarets les plus miteux en passant par les restaurants, les bars d'hôtel et bien sûr internet et les sites de rencontre, des dizaines de filles cherchent une vie meilleure malgré les tabous, malgré le hidjab facilitant paradoxalement les choses, qui pour un cadeau, qui pour un dîner sortant de l'ordinaire, qu'on appartienne à la classe moyenne (s'il en reste une !) ou qu'on soit plus défavorisé… la prostitution est plus visible qu'on aurait pu l'imaginer dans la rue, dans les hôtels, très fréquentés l'après-midi, les bars de ces mêmes hôtels, les lieux de sortie nocturne», lit-on en page 106.</p><p>Pire, des faits divers sont déviés de leur contexte et rapportés toujours dans cette page donnant une image caricaturale des Algériens. D'un côté, des prostituées, et d'un autre, des violeurs.</p><p /><p>«… Face à ce phénomène, des ‘‘barbus’’ ont monté des ‘‘raids’’ punitifs contre celles dont ‘‘on dit que…’’ qui ont tourné au viol collectif, voire plus, comme à Hassi Messaoud il n'y a pas si longtemps. Tout le monde le savait…», lit-on, toujours dans cette page.</p><p>Même en traitant des tenues vestimentaires des Algériennes, on profite pour dénigrer le peuple algérien et ses femmes. On a l'impression qu'on veut nous dire que si, aujourd'hui, juste pour un dîner, une Algérienne est prête à découcher, c'est parce que cela est ancrédans les mœurs des femmes de ce pays. Pour le besoins de la sale besogne, on recourt aux services d'un certain Nicolas Nicolays qui a rédigé au XVIe siècle des récits de voyages. Le passage suivant, tiré de ses récits, est reproduit dans le Petit futé Algérie : «Tout le long du fleuve et du rivage, les femmes et les filles esclaves maures de la ville d'Alger vont laver le linge, étant ordinairement toutes nues, excepté qu'elles portent une pièce de toile de coton de quelques couleurs bigarrées pour couvrir les parties secrètes (lesquelles toutefois pour peu d'argent elles découvrent volontiers)» Rien que ça !</p><p /><p>Si, selon les rédacteurs du Petit futé Algérie, les Algériennes sont des femmes légères de naissance, même si elles portent un hidjab qui facilite «la chose» ; celles qui se sentent émancipées sont des égarées. «…Même si vous apercevez en ville des jeunes femmes habillées légèrement, ne sachant pas qui elles sont, où elles vivent ou comment elles sont jugées, évitez de faire comme elles en portant des tenues jugées provocantes», lit-on encore.</p><p>Sous le titre «Homosexualité», les rédacteurs du Petit futé algérien traient de la soif des Algériens à la démocratie. Ce raccourci qui résume les luttes des Algériens pour les libertés et la démocratie à celle de la population gay, qui dit avoir sa place dans la société, n'est pas saint du tout. C'est comme si les luttes de ce peuple pour la séparation des pouvoirs ont été menées exclusivement par des homosexuels. «Dans les années 1980, des associations ont cru pouvoir profiter de la démocratisation pour se faire entendre, mais quand les islamistes s'en sont mêlés les années suivantes, d'aucuns ont pensé qu'il était temps que le ménage soit fait», lit-on dans la page 107 dans la rubrique réservée à l'homosexualité. Une dérive !</p><p /><p>On a l'impression que les réticences à l'homosexualité sont le propre de la seule société algérienne et de la religion musulmane. Toutefois, au lieu de donner l'avis des Algériens sur la question, on recourt à une citation d'un cheikh égyptien, comme s'il s'agit du Petit futé Egypte et non Algérie. Ainsi, on apprend, dans cette même page 107, que, selon le cheikh égyptien Abde Al Azim Al Mitaani, «la perversion sexuelle en général va à l'encontre de la volonté de Dieu et de sa création. Il s'agit de comportements méprisables dont se détournent même les animaux les plus vils». Un véritable racolage littéraire dans le seul but de nuire à l'Algérie. Pour rester dans le registre du bien et du mal, boire une bière en Algérie constitue un risque selon les rédacteurs du Petit futé Algérie. En effet, à propos des bars et cafés, on peut lire à la page 145 que «s'il est devenu facile de trouver des bars où l'on serre de l'alcool à Alger, il en va autrement dans d'autres villes et a fortiori à l'intérieur du pays. Les bars sont certes des lieux de convivialité mais aussi et surtout des lieux où les clients viennent pour s'enivrer ou pour oublier (alors que bien souvent les Algériens ont le vin triste) et il n'est pas rare d'y croiser des femmes.» Ne pouvant pas dire qu'en Algérie on ne peut pas boire d'alcool, on nous ressort cette histoire de vin triste.</p><p /><p>Au pays des ragots, l'eau n'est pas potable et les hôtels sont désenchanteurs</p><p /><p>Les rédacteurs du Petit futé Algérie reconnaissent à la page 107 que «l'espérance de vie est, certes, en régulière augmentation et supérieure à la moyenne africaine». Toutefois, ils rajoutent qu'elle «cache des difficultés croissantes» sans les préciser. Une contradiction qu'aucun professionnel ne peut commettre sauf s'il est mal intentionné. S'il est vrai que ce dernier reste en deçà des attentes des populations et des efforts financiers consentis, il reste que le système existe et qu'il est le premier responsable de l'augmentation de l'espérance de vie. Comme s'il fallait faire du mal à l'image de l'Algérie coûte que coûte, les rédacteurs du Petit futé Algérie écrivent dans la même page que «… la consommation d'anti dépresseurs, d'anxiolytiques et autres tranquillisants est également importante et dans certaines villes, le nombre de panneaux annonçant un psy peut surprendre.»</p><p /><p /><p>Aux touristes qui viennent en Algérie, les rédacteurs du Petit futé Algérie donnent un seul choix : ne rien boire du tout. «Dans les grandes villes, l'eau du robinet peut se boire à condition de tolérer les goûts la caractérisant», peut-on lire à la page 143 à propos de l'eau du robinet en Algérie. Quand on sait que l'eau est censée être incolore, inodore, on saisi la finalité du message. «Dans les sources des villages et des oasis, l'eau est meilleure au goût, mais peut être à l'origine de troubles intestinaux…», lit-on à propos de l'eau des sources, comme quoi, cette eau est aussi à éviter. Enfin, la suspicion touche aussi l'eau embouteillée. «On trouve partout des bouteilles d'eau minérale, pas toujours scellées, souvent de marque…», lit- on encore. Autrement dit, en Algérie, il est déconseillé de boire de l'eau.</p><p /><p>Dans la page 462, les Algériens sont présentés comme des gens sales. «Principale particularité qui peut être un problème : la pénurie de l'eau ! Dans les toilettes des lieux publics ou même chez les particuliers, l'eau est stockée dans un récipient qu'on déverse dans la cuvette (sans exagérer sur la quantité) en guise de chasse d'eau. Dans la plupart des cas, comme il n'y a pas du tout- à-l'égout, on ne jette rien dans la cuvette. Une poubelle est presque toujours mise à disposition. Il s'agit juste de s'y habituer ! Autre particularité : il n'y a presque jamais de papier toilette», écrivent les rédacteurs.</p><p>A propos de l'hôtellerie, les rédacteurs du Petit futé signalent que «la capitale est assez bien pourvue en hôtels mais l'offre proprement touristique est assez restreinte pour une capitale. Le standing ne correspond pas au nombre d'étoiles affichées et les prétentions sont assez élevées au vu de la qualité des services proposés».</p><p /><p>Ce constat dressé à la page 213 et jusque-là objectif et partagé, sauf que la suite, comme pour la question de l'eau, donne aux touristes potentiels un seul choix, celui de ne pas venir en Algérie.</p><p>«Si coupures d'eau, mobilier hétéroclite bancal et manque d'entretien sont le lot des hôtels de bas de gamme, c'est la qualité de l'accueil qui fait souvent défaut dans les hôtels des catégories supérieures», écrit-on pour dénigrer tout le parc hôtelier indépendamment de la gamme.</p><p /><p>Ce parc est dénigré, aussi, indépendamment du statut «…Mais en ce qui concerne la qualité, on entre alors dans une autre dimension. Dans chaque ville d'importance, l'Etat gère un hôtel, souvent construit dans les années 1960… Ces hôtels, toujours très bien situés, ont malheureusement vieilli quand ils ne sont pas déjà agonisants… le personnel a pris de l'âge en même temps que les piscines se vidaient, que les jardins s'asséchaient, que la plomberie s'engorgeait de détritus divers ou que la moquette aux spirales psychédéliques pourrissait… Aujourd'hui, à de rares exceptions près, ces hôtels sont devenus plutôt sordides et le service très aléatoire», lit-on ! «D'autres hôtels, privés ceux-là, sont très fiers de leurs prestations mais n'espérez pas y trouver le confort qu'on s'est habitués à découvrir au Maroc voisin». Et voilà que même l'hôtellerie de droit privé est achevée. Même les établissements des chaînes internationales sont caricaturés, car l'essentiel est de nuire à la destination Algérie. «… Aucun hôtel algérien ne peut être qualifié de cadre enchanteur, le service laisse presque toujours à désirer, la plomberie et l'électricité peuvent inquiéter les plus anxieux et la propreté les plus maniaques… Les hôtels de chaînes internationales échappent évidemment à ce constat, mais leurs chambres ressemblent à celles que vous occupez à Miami ou à Melbourne», lit-on à la page 509.</p><p /><p>Sous le titre Voyager seule, à la page 460, les rédacteurs du Petit futé Algérie versent davantage dans la méchanceté. Quand ils écrivent, en s'adressant aux touristes potentiels, «ce qu'il vous faudra éviter de chercher à éviter à tout prix, c'est de donner prise aux ragots, l'une des principales activités algériennes, que ce soit dans un petit village ou à Alger !» Je ne sais pas s'il existe, dans le monde, un seul gouvernement qui acceptera la présence de ces remarques déplacées sur sa population dans le plus grand tirage en matière de guides touristiques. A toutes celles qui voyagent seules, le Petit futé Algérie ne se prive pas de rappeler que les Algériens sont des obsédés harragas. «Dans le sud, les gens se sont habitués à voir des bras et des jambes nus, mais ils n'en pensent pas moins ! Garder à l'esprit que vous représentez le pays vers lequel on rêve très fort de s'envoler pour un meilleur avenir… Sachez donc rester circonspecte devant toute tentative de séduction un peu incongrue», lit-on à la même page</p><p /><p>Milices, sida et persécution des libertés</p><p /><p>Les rédacteurs du Petit futé Algérie semblent faire à travers la rubrique réservée à la police le procès de la politique sécuritaire d'un pays souverain plus que la présentation d'une destination. Ainsi, à la page 461, on peut lire : «Il y a trois types de représentants de l'ordre en Algérie : la police (en bleu), la gendarmerie (en vert) et les milices des forces spéciales ou de simples agents de sécurité (en noir). Difficile donc de savoir à qui on s'adresse.»</p><p>Avec ce constat, je ne vois pas de touristes prêts à prendre l'avion pour un pays dont les forces spéciales ont leurs milices et où il y a confusion dans le travail des différents corps de service de sécurité. Afin de jeter plus de doutes, à la même page, les rédacteurs écrivent : «Il n’y a presque pas eu de faux barrages, ces sinistres barrages dressés n'importe où, même sur les autoroutes, par des groupes terroristes cachés sous des tenues policières dérobées, on n'ose pas se demander comment.» On a l'impression de lire un rapport d'une organisation des droits de l'homme et non un guide touristique.</p><p /><p>Le risque en Algérie ne s'arrête pas à ces faux barrages, selon le guide, il est aussi lié au sida et autres MST. Les conseils de prudence sont portés à la page 465 comme s'il ne s'agit pas d'un problème de santé publique mondial. «Avoir des relations sexuelles non protégées fait courir le risque de maladies sexuellement transmissibles, dont le sida qui n'épargne pas l'Algérie, mais aussi l'herpes, de chlamydiae et autres joyeusetés». Pour quelle intention inclure une mesure préventive générale dans Le Petit futé Algérie ? Le sida existe en Algérie, comme partout dans le monde pas plus !</p><p /><p>Pas de libertés au pays de la mafia politico-financière</p><p /><p>Etant moi-même journaliste, ayant à mon actif des années de prison avec sursis et des dizaines de millions de centimes d'amendes, je trouve inopportun que la question des libertés de la presse et de son combat figure dans un guide touristique avec des commentaires d'ordre politique.</p><p>Il y a confusion de genres, une instrumentalisation de la question, non pas pour défendre la cause des journalistes, mais pour nuire à la destination.</p><p /><p>«A la lecture des titres parfois audacieux de certains journaux de la presse algérienne, on pourrait penser que la presse est libre en Algérie. Ce n'est plus le cas depuis 2004, année de la pénalisation des délits de presse. Et cette audace est chèrement payée souvent par la prison avec sursis et des amendes très sévères et quelquefois par la prison ferme… En revanche, des pressions de toutes natures sont constamment exercées sur les journalistes de la part des responsables politiques, de la mafia politico-financière, de notables et d'hommes d'affaires locaux mettant en péril leur métier et dans certains cas leur vie», lit-on à la page 473.</p><p>«Les journaux, leurs directeurs et leurs journalistes sont régulièrement assignés en justice pour répondre de plaintes pour diffamation et le plus acharné semble être le ministère de la Défense qui s'estime diffamé par la moindre allusion dans les caricatures et les articles publiés», lit-on encore à la même page pour donner une image plus sombre de l'Algérie et de son institution militaire.</p><p /><p>Pour conclure, disons qu'un guide touristique qui s'attaque au président d'un pays et à son armée pour promouvoir la destination est une innovation. Il faut toutefois admettre que les responsables algériens ont été pris par abus de confiance. Moi-même je n'aurai jamais pensé que les rédacteurs d'un guide touristique, ceux du réputé Petit futé en particulier, capable de commette une telle agression contre un peuple et un pays. Moi-même je comptais des amis au sein de cette entreprise et avant de lire le guide, je n'ai jamais douté des qualités des rédacteurs.</p><p>Il ne sert à rien d'être présents dans les foires, de passer des pubs sur certaines TV si l'image de la destination est souillée dans les colonnes du premiers guide touristique dans le monde. Une action pour limiter les dégâts s'impose à court terme. Une autre action pour révolutionner les démarches de communication et promotion de la destination afin d'éviter ce genre de situation s'invite à moyen terme. </p><p /><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=614urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc613Tue, 24 Aug 2010 17:07:51 +0200Petit Futé : L'Algérie est un pays de crétins - frustré ?<p>Un pays terreau de la frustration et de la jalousie, un peuple sensible uniquement aux ingérences étrangères, des hommes machos plus qu'ailleurs dans le monde, une jeunesse formée de crétins-frustrés, de pervers et de psychopathes, un quotidien sale, une hôtellerie archaïque et une milice à la solde de forces spéciales.</p><p>C'est avec ces termes que la destination Algérie est présentée aux lecteurs du Petit futé, le plus réputé des guides touristiques dans le monde sans que les officiels algériens réagissent à ce jour.</p><p>L'année passée, en septembre, le ministère du Tourisme a rendu un hommage aux efforts déployés par le Petit futé et autres guides avec l'intention d'acheter des centaines d'exemplaires sur fonds publics. Il y a quelques jours, un exemplaire de l'édition 2009-2010 du Petit futé Algérie, la quatrième, est tombé entre mes mains, et je me demande si les proches du ministre de l'époque ont pris la précaution de feuilleter ce guide avant d'initier la démarche. La même question se pose à propos des grands annonceurs publics que sont Air Algérie, l'ONAT, Moblis et l'hôtel Aurassi, pour ne citer que ces derniers, et qui ont, sans le savoir, subventionné une grave atteinte à l'image de la destination Algérie et à celle de tout le pays. Le drame est important, car le Petit futé est le guide qui reste le plus vendu dans le monde francophone.</p><p /><p>Si l'ouvrage était un livre de politique ou d'économie touristique, on comprendra le recours aux termes et au style adoptés par les rédacteurs du Petit futé Algérie, mais il s'agit d'un guide touristique appelé à fournir une forme de conseils aux voyageurs potentiels sans parti pris politique. A travers cette contribution, je présente à l'opinion publique nationale et aux responsables en charge de la préservation de l'image de notre pays une lecture d'un des plus néfastes traités commis contre l'Algérie ces 10 dernières années.</p><p>Casbah délabrée, femmes légères et démocratie d'homosexuels.</p><p /><p>Les attaques contre l'Algérie commencent dès la page 25 où est présentée la symbolique Casbah si chère à la mémoire collective algérienne. On ne peut parler d'Alger sans évoquer sa Casbah. Elle est la première destination de tout touriste qui passe par Alger. Reste que si les rédacteurs du Petit futé font un constat sans ménagement de l'état des lieux, ce qui est vrai, le reste des commentaires n'est pas innocent. Ainsi, on apprend que les Algériens seraient insensibles à l'état dans lequel se trouve leur Casbah, le cœur d'El Djazaïr. Les efforts de restauration sont imputés à une ingérence internationale plus qu'à une quelconque prise de conscience nationale.</p><p /><p>Ainsi, à la page 25, on peut lire : «Au retour même timide des touristes, ou peut-être grâce à l'organisation de réunions internationales qui demandaient qu'Alger montre meilleure figure, des travaux ont enfin commencé début 2005». Comme tout patrimoine culturel, La Casbah intéresse et sensibilise les différents acteurs, algériens ou non, versés dans la préservation et la promotion de ce genre de patrimoine à travers des actions menées en concert avec les pouvoirs publics. Cela se fait partout dans le monde et non pas uniquement en Algérie.</p><p /><p>Selon le Petit futé, ce peuple qui assassine son patrimoine culturel est plus cruel envers la femme. La sentence est écrite avec dérision. «Si les hommes algériens peuvent reconnaître haut et fort que les femmes sont leurs égales, sinon supérieures, reprenant le mythe de la bonne mère, dévouée et courageuse sans qui le pays n'existerait plus, bla, bla, bla, dans la réalité, il ne reste pas grand-chose de ce beau discours qui nous surprendrait presque…». J'avoue que dans ma carrière de journaliste spécialiste dans le tourisme, c'est la première fois que je lis un guide qui use de la formule «bla, bla, bla» pour mépriser une destination qu'il est censé présenter et conseiller à ses lecteurs.</p><p /><p>«Le nouveau code de la famille présenté par Bouteflika en mars 2005 est loin d'être satisfaisant. L'idéologie islamiste a complètement assombri le regard des hommes sur les femmes. On voit, mais on ne connaît pas la femme. On ignore ou on en veut à celle qui par sa seule existence vous attirera dans les filets du mal. Comme ailleurs, et peut-être plus qu'ailleurs, les femmes sont souvent rabaissées, voire battues… Il est toujours normal pour un homme algérien de lever la main sur sa femme, sa petite amie, sa fille…», lit-ont toujours dans la page 105.</p><p /><p>Le dénigrement va plus loin quand les rédacteurs du Petit futé Algérie insinuent avec des mots à peine cachés que l'activité religieuse chez la femme algérienne n'est qu'une distraction, voire un loisir pas plus. «Pour certaines femmes, participer aux réunions religieuses et à la prière du vendredi… est la seule occasion de sortir du domaine privé qu'est le foyer», lit-on encore à la page 105.</p><p>Au fur et à mesure qu'on avance dans la lecture du guide, on constate que la haine des rédacteurs augmente. Selon eux, l'Algérie, pays de «crétins frustrés» serait un terreau de la frustration et de la jalousie. Les termes sont clairs à la page 106, où l'on peut lire : «... Les crétins frustrés ne s'abstiennent pas ici qu'ailleurs et il reste difficile, voire impossible, de faire certaines choses comme de s'asseoir seule à une terrasse de café même dans les grandes villes. Et, amies, gardez à l'esprit que les ragots et les médisances naissent et prospèrent très rapidement dans le terreau de la frustration et de la jalousie.»</p><p /><p>Les Algériennes seraient des femmes faciles, selon les rédacteurs du Petit futé Algérie, elles seraient d'hypocrites prostituées prêtes à se donner au premier venu pour un simple repas.</p><p>Pour le Petit futé Algérie, la prostitution est omniprésente en Algérie. Elle est dans les grandes villes, au cœur des résidences d'Etat et même sur internet. «… A Alger ou à Oran, de Club des Pins aux cabarets les plus miteux en passant par les restaurants, les bars d'hôtel et bien sûr internet et les sites de rencontre, des dizaines de filles cherchent une vie meilleure malgré les tabous, malgré le hidjab facilitant paradoxalement les choses, qui pour un cadeau, qui pour un dîner sortant de l'ordinaire, qu'on appartienne à la classe moyenne (s'il en reste une !) ou qu'on soit plus défavorisé… la prostitution est plus visible qu'on aurait pu l'imaginer dans la rue, dans les hôtels, très fréquentés l'après-midi, les bars de ces mêmes hôtels, les lieux de sortie nocturne», lit-on en page 106.</p><p>Pire, des faits divers sont déviés de leur contexte et rapportés toujours dans cette page donnant une image caricaturale des Algériens. D'un côté, des prostituées, et d'un autre, des violeurs.</p><p /><p>«… Face à ce phénomène, des ‘‘barbus’’ ont monté des ‘‘raids’’ punitifs contre celles dont ‘‘on dit que…’’ qui ont tourné au viol collectif, voire plus, comme à Hassi Messaoud il n'y a pas si longtemps. Tout le monde le savait…», lit-on, toujours dans cette page.</p><p>Même en traitant des tenues vestimentaires des Algériennes, on profite pour dénigrer le peuple algérien et ses femmes. On a l'impression qu'on veut nous dire que si, aujourd'hui, juste pour un dîner, une Algérienne est prête à découcher, c'est parce que cela est ancrédans les mœurs des femmes de ce pays. Pour le besoins de la sale besogne, on recourt aux services d'un certain Nicolas Nicolays qui a rédigé au XVIe siècle des récits de voyages. Le passage suivant, tiré de ses récits, est reproduit dans le Petit futé Algérie : «Tout le long du fleuve et du rivage, les femmes et les filles esclaves maures de la ville d'Alger vont laver le linge, étant ordinairement toutes nues, excepté qu'elles portent une pièce de toile de coton de quelques couleurs bigarrées pour couvrir les parties secrètes (lesquelles toutefois pour peu d'argent elles découvrent volontiers)» Rien que ça !</p><p /><p>Si, selon les rédacteurs du Petit futé Algérie, les Algériennes sont des femmes légères de naissance, même si elles portent un hidjab qui facilite «la chose» ; celles qui se sentent émancipées sont des égarées. «…Même si vous apercevez en ville des jeunes femmes habillées légèrement, ne sachant pas qui elles sont, où elles vivent ou comment elles sont jugées, évitez de faire comme elles en portant des tenues jugées provocantes», lit-on encore.</p><p>Sous le titre «Homosexualité», les rédacteurs du Petit futé algérien traient de la soif des Algériens à la démocratie. Ce raccourci qui résume les luttes des Algériens pour les libertés et la démocratie à celle de la population gay, qui dit avoir sa place dans la société, n'est pas saint du tout. C'est comme si les luttes de ce peuple pour la séparation des pouvoirs ont été menées exclusivement par des homosexuels. «Dans les années 1980, des associations ont cru pouvoir profiter de la démocratisation pour se faire entendre, mais quand les islamistes s'en sont mêlés les années suivantes, d'aucuns ont pensé qu'il était temps que le ménage soit fait», lit-on dans la page 107 dans la rubrique réservée à l'homosexualité. Une dérive !</p><p /><p>On a l'impression que les réticences à l'homosexualité sont le propre de la seule société algérienne et de la religion musulmane. Toutefois, au lieu de donner l'avis des Algériens sur la question, on recourt à une citation d'un cheikh égyptien, comme s'il s'agit du Petit futé Egypte et non Algérie. Ainsi, on apprend, dans cette même page 107, que, selon le cheikh égyptien Abde Al Azim Al Mitaani, «la perversion sexuelle en général va à l'encontre de la volonté de Dieu et de sa création. Il s'agit de comportements méprisables dont se détournent même les animaux les plus vils». Un véritable racolage littéraire dans le seul but de nuire à l'Algérie. Pour rester dans le registre du bien et du mal, boire une bière en Algérie constitue un risque selon les rédacteurs du Petit futé Algérie. En effet, à propos des bars et cafés, on peut lire à la page 145 que «s'il est devenu facile de trouver des bars où l'on serre de l'alcool à Alger, il en va autrement dans d'autres villes et a fortiori à l'intérieur du pays. Les bars sont certes des lieux de convivialité mais aussi et surtout des lieux où les clients viennent pour s'enivrer ou pour oublier (alors que bien souvent les Algériens ont le vin triste) et il n'est pas rare d'y croiser des femmes.» Ne pouvant pas dire qu'en Algérie on ne peut pas boire d'alcool, on nous ressort cette histoire de vin triste.</p><p /><p>Au pays des ragots, l'eau n'est pas potable et les hôtels sont désenchanteurs</p><p /><p>Les rédacteurs du Petit futé Algérie reconnaissent à la page 107 que «l'espérance de vie est, certes, en régulière augmentation et supérieure à la moyenne africaine». Toutefois, ils rajoutent qu'elle «cache des difficultés croissantes» sans les préciser. Une contradiction qu'aucun professionnel ne peut commettre sauf s'il est mal intentionné. S'il est vrai que ce dernier reste en deçà des attentes des populations et des efforts financiers consentis, il reste que le système existe et qu'il est le premier responsable de l'augmentation de l'espérance de vie. Comme s'il fallait faire du mal à l'image de l'Algérie coûte que coûte, les rédacteurs du Petit futé Algérie écrivent dans la même page que «… la consommation d'anti dépresseurs, d'anxiolytiques et autres tranquillisants est également importante et dans certaines villes, le nombre de panneaux annonçant un psy peut surprendre.»</p><p /><p /><p>Aux touristes qui viennent en Algérie, les rédacteurs du Petit futé Algérie donnent un seul choix : ne rien boire du tout. «Dans les grandes villes, l'eau du robinet peut se boire à condition de tolérer les goûts la caractérisant», peut-on lire à la page 143 à propos de l'eau du robinet en Algérie. Quand on sait que l'eau est censée être incolore, inodore, on saisi la finalité du message. «Dans les sources des villages et des oasis, l'eau est meilleure au goût, mais peut être à l'origine de troubles intestinaux…», lit-on à propos de l'eau des sources, comme quoi, cette eau est aussi à éviter. Enfin, la suspicion touche aussi l'eau embouteillée. «On trouve partout des bouteilles d'eau minérale, pas toujours scellées, souvent de marque…», lit- on encore. Autrement dit, en Algérie, il est déconseillé de boire de l'eau.</p><p /><p>Dans la page 462, les Algériens sont présentés comme des gens sales. «Principale particularité qui peut être un problème : la pénurie de l'eau ! Dans les toilettes des lieux publics ou même chez les particuliers, l'eau est stockée dans un récipient qu'on déverse dans la cuvette (sans exagérer sur la quantité) en guise de chasse d'eau. Dans la plupart des cas, comme il n'y a pas du tout- à-l'égout, on ne jette rien dans la cuvette. Une poubelle est presque toujours mise à disposition. Il s'agit juste de s'y habituer ! Autre particularité : il n'y a presque jamais de papier toilette», écrivent les rédacteurs.</p><p>A propos de l'hôtellerie, les rédacteurs du Petit futé signalent que «la capitale est assez bien pourvue en hôtels mais l'offre proprement touristique est assez restreinte pour une capitale. Le standing ne correspond pas au nombre d'étoiles affichées et les prétentions sont assez élevées au vu de la qualité des services proposés».</p><p /><p>Ce constat dressé à la page 213 et jusque-là objectif et partagé, sauf que la suite, comme pour la question de l'eau, donne aux touristes potentiels un seul choix, celui de ne pas venir en Algérie.</p><p>«Si coupures d'eau, mobilier hétéroclite bancal et manque d'entretien sont le lot des hôtels de bas de gamme, c'est la qualité de l'accueil qui fait souvent défaut dans les hôtels des catégories supérieures», écrit-on pour dénigrer tout le parc hôtelier indépendamment de la gamme.</p><p /><p>Ce parc est dénigré, aussi, indépendamment du statut «…Mais en ce qui concerne la qualité, on entre alors dans une autre dimension. Dans chaque ville d'importance, l'Etat gère un hôtel, souvent construit dans les années 1960… Ces hôtels, toujours très bien situés, ont malheureusement vieilli quand ils ne sont pas déjà agonisants… le personnel a pris de l'âge en même temps que les piscines se vidaient, que les jardins s'asséchaient, que la plomberie s'engorgeait de détritus divers ou que la moquette aux spirales psychédéliques pourrissait… Aujourd'hui, à de rares exceptions près, ces hôtels sont devenus plutôt sordides et le service très aléatoire», lit-on ! «D'autres hôtels, privés ceux-là, sont très fiers de leurs prestations mais n'espérez pas y trouver le confort qu'on s'est habitués à découvrir au Maroc voisin». Et voilà que même l'hôtellerie de droit privé est achevée. Même les établissements des chaînes internationales sont caricaturés, car l'essentiel est de nuire à la destination Algérie. «… Aucun hôtel algérien ne peut être qualifié de cadre enchanteur, le service laisse presque toujours à désirer, la plomberie et l'électricité peuvent inquiéter les plus anxieux et la propreté les plus maniaques… Les hôtels de chaînes internationales échappent évidemment à ce constat, mais leurs chambres ressemblent à celles que vous occupez à Miami ou à Melbourne», lit-on à la page 509.</p><p /><p>Sous le titre Voyager seule, à la page 460, les rédacteurs du Petit futé Algérie versent davantage dans la méchanceté. Quand ils écrivent, en s'adressant aux touristes potentiels, «ce qu'il vous faudra éviter de chercher à éviter à tout prix, c'est de donner prise aux ragots, l'une des principales activités algériennes, que ce soit dans un petit village ou à Alger !» Je ne sais pas s'il existe, dans le monde, un seul gouvernement qui acceptera la présence de ces remarques déplacées sur sa population dans le plus grand tirage en matière de guides touristiques. A toutes celles qui voyagent seules, le Petit futé Algérie ne se prive pas de rappeler que les Algériens sont des obsédés harragas. «Dans le sud, les gens se sont habitués à voir des bras et des jambes nus, mais ils n'en pensent pas moins ! Garder à l'esprit que vous représentez le pays vers lequel on rêve très fort de s'envoler pour un meilleur avenir… Sachez donc rester circonspecte devant toute tentative de séduction un peu incongrue», lit-on à la même page</p><p /><p>Milices, sida et persécution des libertés</p><p /><p>Les rédacteurs du Petit futé Algérie semblent faire à travers la rubrique réservée à la police le procès de la politique sécuritaire d'un pays souverain plus que la présentation d'une destination. Ainsi, à la page 461, on peut lire : «Il y a trois types de représentants de l'ordre en Algérie : la police (en bleu), la gendarmerie (en vert) et les milices des forces spéciales ou de simples agents de sécurité (en noir). Difficile donc de savoir à qui on s'adresse.»</p><p>Avec ce constat, je ne vois pas de touristes prêts à prendre l'avion pour un pays dont les forces spéciales ont leurs milices et où il y a confusion dans le travail des différents corps de service de sécurité. Afin de jeter plus de doutes, à la même page, les rédacteurs écrivent : «Il n’y a presque pas eu de faux barrages, ces sinistres barrages dressés n'importe où, même sur les autoroutes, par des groupes terroristes cachés sous des tenues policières dérobées, on n'ose pas se demander comment.» On a l'impression de lire un rapport d'une organisation des droits de l'homme et non un guide touristique.</p><p /><p>Le risque en Algérie ne s'arrête pas à ces faux barrages, selon le guide, il est aussi lié au sida et autres MST. Les conseils de prudence sont portés à la page 465 comme s'il ne s'agit pas d'un problème de santé publique mondial. «Avoir des relations sexuelles non protégées fait courir le risque de maladies sexuellement transmissibles, dont le sida qui n'épargne pas l'Algérie, mais aussi l'herpes, de chlamydiae et autres joyeusetés». Pour quelle intention inclure une mesure préventive générale dans Le Petit futé Algérie ? Le sida existe en Algérie, comme partout dans le monde pas plus !</p><p /><p>Pas de libertés au pays de la mafia politico-financière</p><p /><p>Etant moi-même journaliste, ayant à mon actif des années de prison avec sursis et des dizaines de millions de centimes d'amendes, je trouve inopportun que la question des libertés de la presse et de son combat figure dans un guide touristique avec des commentaires d'ordre politique.</p><p>Il y a confusion de genres, une instrumentalisation de la question, non pas pour défendre la cause des journalistes, mais pour nuire à la destination.</p><p /><p>«A la lecture des titres parfois audacieux de certains journaux de la presse algérienne, on pourrait penser que la presse est libre en Algérie. Ce n'est plus le cas depuis 2004, année de la pénalisation des délits de presse. Et cette audace est chèrement payée souvent par la prison avec sursis et des amendes très sévères et quelquefois par la prison ferme… En revanche, des pressions de toutes natures sont constamment exercées sur les journalistes de la part des responsables politiques, de la mafia politico-financière, de notables et d'hommes d'affaires locaux mettant en péril leur métier et dans certains cas leur vie», lit-on à la page 473.</p><p>«Les journaux, leurs directeurs et leurs journalistes sont régulièrement assignés en justice pour répondre de plaintes pour diffamation et le plus acharné semble être le ministère de la Défense qui s'estime diffamé par la moindre allusion dans les caricatures et les articles publiés», lit-on encore à la même page pour donner une image plus sombre de l'Algérie et de son institution militaire.</p><p /><p>Pour conclure, disons qu'un guide touristique qui s'attaque au président d'un pays et à son armée pour promouvoir la destination est une innovation. Il faut toutefois admettre que les responsables algériens ont été pris par abus de confiance. Moi-même je n'aurai jamais pensé que les rédacteurs d'un guide touristique, ceux du réputé Petit futé en particulier, capable de commette une telle agression contre un peuple et un pays. Moi-même je comptais des amis au sein de cette entreprise et avant de lire le guide, je n'ai jamais douté des qualités des rédacteurs.</p><p>Il ne sert à rien d'être présents dans les foires, de passer des pubs sur certaines TV si l'image de la destination est souillée dans les colonnes du premiers guide touristique dans le monde. Une action pour limiter les dégâts s'impose à court terme. Une autre action pour révolutionner les démarches de communication et promotion de la destination afin d'éviter ce genre de situation s'invite à moyen terme. <strong>El Watan</strong></p><p /><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=613urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc612Mon, 23 Aug 2010 21:50:01 +0200Alger : Pétition contre l'interdiction des livres égyptiens au Salon d'Alger<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=612"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=612&size=m" width="299" height="429" alt="Alger : Pétition contre l'interdiction des livres égyptiens au Salon d'Alger" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>(AFP) – Plusieurs intellectuels algériens résidant en Algérie, en Europe et en Amérique du nord ont signé une pétition appelant à "la levée de l'interdiction d'exposition des livres égyptiens au prochain Salon international du livre d'Alger (Sila) en octobre.</p><p><p />Les signataires de cette pétition, lancée par Ahmed Bensaada, docteur en physique et auteur vivant au Canada, entendent dénoncer la décision du commissaire du Sila "d?interdire d'exposition les livres égyptiens lors de la prochaine édition de cet évènement".</p><p /><p>Les signataires trouvent "aberrante cette tentative unilatérale de punir la littérature égyptienne et le lectorat algérien alors qu?on continue à jouer au football, source initiale de tout ce scandale, avec des équipes égyptiennes".</p><p /><p>Selon la presse algérienne, le commissaire du Sila, Smaïn Ameziane, a justifié la non invitation des éditeurs égyptiens par les réactions hostiles à l'Algérie d'intellectuels égyptiens après des incidents qui avaient émaillé le match de football entre les deux pays pour la qualification au Mondial-2010, le 14 novembre 2009 au Caire.</p><p /><p>Les signataires de la pétition demandent "aux autorités concernées par ce scandale d'y mettre un terme en levant l?interdiction faite aux livres égyptiens afin de leur permettre d?être découverts, lus et appréciés par les lecteurs algériens", selon le texte publié sur internet et repris par de nombreux journaux algériens.</p><p /><p>Le 12 novembre, le bus transportant l'équipe algérienne avait été caillassé au Caire et trois joueurs avaient été blessés. Deux jours plus tard, le match avait été suivi d'incidents violents en Algérie, où des locaux d'entreprises égyptiennes avaient été attaqués et des Egyptiens avaient vu leur domicile saccagé.</p><p /><p>Des incidents étaient également survenus le 18 novembre lors du match d'appui disputé à Khartoum, remporté 1-0 par l'Algérie.</p><p /><p>La crise avait pris un tour diplomatique avec des manifestations au Caire devant l'ambassade d'Algérie et le rappel pour consultation des ambassadeurs d'Algérie au Caire et égyptien à Alger par leur pays respectif.</p><p /><p>Depuis, le président égyptien Hosni Moubarak a effectué le 4 juin une visite "amicale" à Alger.</p><p /><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=612urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc611Sun, 22 Aug 2010 04:27:35 +0200Décès de Lakhdar BENTOBAL<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=611"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=611&size=m" width="144" height="192" alt="Décès de Lakhdar BENTOBAL" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Lakhdar Bentobal dit Si Abdellah, un des dirigeants historiques de la Révolution est décédé samedi soir. Lakhdar Bentobal , né en 1923 à Mila a entamé son activité militante au sein du Mouvement national dès 1940. Il adhère au Parti du peuple algérien (PPA) et devient responsable du parti dans la région de Mila.</p><p>Membre de l'Organisation spéciale (OS) en 1947/48 dans le nord Constantinois, il est recherché par les autorités coloniales et est condamné par contumace en 1951 dans le procès des membres de l'OS. </p><p /><p>Lakhdar Bentobal est devenu membre du Conseil national de la révolution (CNRA) issu du congrès de la Soummam en août 1956 puis du Comité de coordination et d'exécution (CCE). En septembre 1956, il est responsable de la wilaya II, succédant à Zighoud-Youcef, tombé au champ d'honneur, puis accède au grade de colonel. </p><p /><p>En avril 1957, Bentobal rejoint Tunis en compagnie de Krim Belkacem et Benyoucef Benkhedda et en août de la même année, il fait parti du deuxième Comité de coordination et d'exécution (CCE). En avril 1958, il est chargé du département de l'intérieur et membre du 3e CCE au Caire. Il est ensuite nommé ministre de l'Intérieur dans le 1er Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) le 19 septembre 1958 au Caire (Egypte) avant d'être reconduit le 18 janvier 1960 à Tripoli (Libye). </p><p /><p>Lakhdar Bentobal était membre de la délégation du GPRA aux négociations de "Rousses", près de la frontière Suisse du 11 au 19 février 1962 et à Evian en mars 1962. </p><p /><p>Après l'indépendance il devient Président-directeur général de la Société nationale de Sidérurgie (SNS) et Président du Conseil d'administration de L'union arabe du fer et de l'acier (UAFA), organisme inter-arabe basé à Alger à partir du 15 janvier 1972. APS</p><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=611urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc610Sun, 22 Aug 2010 03:40:02 +0200ANNABA : 4 détenus réussissent à s'évader de la prison Bouzaroura<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=610"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=610&size=m" width="255" height="170" alt="ANNABA : 4 détenus réussissent à s'évader de la prison Bouzaroura" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Le black-out total a entouré l'évasion de quatre détenus de la prison d'El-Bouni, dans la wilaya d'Annaba. L'information rapportée hier par plusieurs journaux n’a été ni confirmée ni démentie par les responsables du département de la justice.</p><p> </p><p>Abder Bettache - Alger (Le Soir) - Le silence est également entier du côté de la Direction des affaires pénitentiaires. Nos tentatives de prendre attache avec son premier responsable sont restées vaines.</p><p> Cinq mois après l’évasion spectaculaire de cinq détenus de l’établissement pénitentiaire situé au centre-ville de Médéa (février 2010), un autre scandale vient d’ébranler le secteur de la justice. Il s’agit de l’évasion de quatre détenus de la prison Bouzaroura, sise dans la localité d’El-Bouni, dans la wilaya d’Annaba. Que ce soit à El Bouni ou à Médéa, les évadés ont réussi à mettre en place un plan digne d’un scénario hollywoodien, qui rappelle la série américaine Prison Break. Le mode opératoire exécuté par les fugitifs tant à Médéa qu’à El-Bouni semble obéir à une stratégie bien étudiée. </p><p>A El- Bouni, les détenus en question avaient bien surveillé les mouvements des gardiens pour mettre à exécution leur plan. Ils ont réussi à déjouer leur vigilance, au moment où ils se trouvaient dans la cour. Ils ont réussi à escalader facilement les deux murs de la prison. Leur disparition n’a été constatée que dans la soirée, lorsque les gardiens ont entamé le décompte des détenus. </p><p>A Médéa, le plan de fuite mis en place répond à une réflexion «plus approfondie ». Ainsi, après avoir étudié les angles pris par la caméra de surveillance, les évadés ont réussi à creuser un trou de l’intérieur même de leur cellule. En somme, une véritable stratégie-évasion, qui a fait que les gardiens de la prison ne se sont rendu compte que quelques minutes après l’exécution de l’opération, menée par étapes pour échapper aux caméras de surveillance. </p><p>Ces «affaires» ou celles enregistrées précédemment dénotent, selon des observateurs, de l’état qui prévaut au sein des prisons algériennes, notamment en matière de surveillance des détenus. Cette réalité pose la problématique de la formation des gardiens de prison mais également de l’état de ces établissements, notamment ceux datant de l’époque coloniale, où l’on enregistrée le plus grand nombre d’évasions. Et pourtant, le premier responsable de la direction de l’Administration pénitentiaire et de réinsertion, Mokhtar Felioune, avait, en juillet 2009, déclaré que la surpopulation carcérale concerne les anciens établissements pénitentiaires hérités de la période coloniale. «Elle demeure le seul problème à résoudre pour parfaire toutes les réformes du secteur», avait-il déclaré. Pour résoudre ce «point noir», un projet de 81 pénitenciers répondant aux normes internationales est en cours de réalisation. Ce qui permettra, à terme, avait expliqué Mokhtar Felioune, «la fermeture de l’ancien parc pénitentiaire ». Pour rappel, la plus grande évasion de détenus enregistrée en Algérie est celle qui a eu lieu en 1994 à la prison de Tazoult de Batna. La stratégie mise en place et exécutée grâce à des complicités internes a permis à 1 200 détenus, dont la majorité étaient poursuivis et condamnés dans des affaires liées au terrorisme, de prendre la fuite. Une année après, soit en 1995, une tentative d’évasion de la célèbre prison de Serkadji a fini par une grande mutinerie qui a coûté la vie à une centaine de détenus. </p><p>A. B. </p><p /><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=610urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc609Sat, 21 Aug 2010 18:41:34 +0200Bordj Bou Arreridj : Mort en service de deux policiers<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=609"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=609&size=m" width="300" height="262" alt="Bordj Bou Arreridj : Mort en service de deux policiers" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>APS / Un commissaire et un inspecteur de police sont morts en service commandé vendredi à Ras El Oued (w. Bordj Bou Arreridj) lors de l'arrestation d'un repris de justice, indique samedi un communiqué de la direction générale de la Sûreté nationale.</p><p>"Agissant en vertu d'un mandat de perquisition délivré par le parquet de Bordj Bou Arreridj, les forces de police de cette wilaya se sont rendues le 20 août 2010 à 19h30 au domicile du nommé Nemar Abdeslam, repris de justice notoire, âgé de 37 ans, demeurant à la rue Boudinar, commune et daïra de Ras El Oued, pour procéder à son arrestation", précise le communiqué. </p><p /><p>"Ce dernier, qui a versé dans la détention et le trafic d'armes à feu, fait l'objet de plusieurs mandats d'arrêt pour vols, faux et usage de faux, coups et blessures volontaires et condamné à plusieurs reprises, a fait usage d'une arme à feu qu'il détenait, atteignant mortellement le commissaire de police Boufedji Abdelghani, âgé de 53 ans et père de cinq (5) enfants, et l'inspecteur de police Rahmoune Khaled, âgé de 32 ans et père d'une fillette, et blessant l'officier de police Belhadj Lakhdar", ajoute la même source. </p><p /><p>L'intervention des forces de police présentes sur les lieux a permis la neutralisation du mis en cause et la récupération de l'arme utilisée, indique encore la direction générale de la Sûreté nationale qui souligne, qu'aussitôt informées des faits, les autorités locales civiles, militaires et judiciaires se sont déplacées sur les lieux. </p><p /><p>Une enquête judiciaire a été ouverte par les services de police de la sûreté de wilaya de Bordj Bou Arreridj sur instruction du procureur de la République près le tribunal de Ras El Oued pour déterminer les causes exactes du décès en service commandé des feux commissaire de police Boufedji Abdelghani et inspecteur de police Rahmoune Khaled, relevant de leur vivant du service de wilaya de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Bordj Bou Arreridj, selon le communiqué. </p><p /><p>Tout en déplorant le décès en service commandé des défunts, le directeur général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel, et l'ensemble des personnels de la Sûreté nationale présentent leurs sincères condoléances à leurs familles et les assurent de leur compa</p>http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=609urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc608Sat, 21 Aug 2010 12:17:34 +0200Trois militaires tués par l'explosion d'une bombe près de Boumerdès<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=608"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=608&size=m" width="400" height="236" alt="Trois militaires tués par l'explosion d'une bombe près de Boumerdès" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Trois militaires ont été tués et deux blessés mercredi soir en Algérie par l'explosion d'une bombe au passage de leur convoi près de Baghlia, dans la wilaya de Boumerdès, ont indiqué des sources locales.</p><p>La bombe, vraisemblablement actionnée à distance, a explosé au moment où passait un convoi de l'armée vers 22H00 sur une route près du village de Dar El Beida, entre Baghlia et Taourga, tuant les trois militaires, ont précisé ces sources. Deux soldats ont également été blessés. </p><p /><p>Cet attentat est le premier commis en Algérie depuis le début du ramadan, le 11 août. Mais le 6 août, le maire de la commune de Baghlia a été tué devant son domicile par un groupe armé. "Le maire de Baghlia a été tué devant son domicile (...) par des hommes armés", avait déclaré un responsable de son parti, le Front de libération nationale (FLN). </p><p>TSA</p><p /><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=608urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc607Fri, 20 Aug 2010 12:55:02 +0200Le président Bouteflika veut faire des Hauts-Plateaux le grenier agricole de l’Algérie<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=607"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=607&size=m" width="148" height="206" alt="Le président Bouteflika veut faire des Hauts-Plateaux le grenier agricole de l’Algérie" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Le président Abdelaziz Bouteflika poursuit l'audition de ses ministres. Il a reçu, mercredi 18 août, celui des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal.</p><p>Après avoir écouté l'exposé du ministre sur les réalisations et les projets futurs de son secteur, le chef de l'Etat a indiqué que « la politique de mobilisation et d'utilisation des ressources hydriques sera résolument orientée vers le développement et l'extension de l'agriculture irriguée, seule garant de la sécurité alimentaire du pays », selon le compte-rendu officiel. </p><p /><p>Le chef de l'Etat a expliqué que « les réalisations des barrages et des grands transferts seront concentrées dans la région des Haut-Plateaux qui constitue l'espace où doit s'opérer le développement agricole et le renouveau rural de l'Algérie ». Dans son exposé, M. Sellal a évoqué le projet transfert des eaux souterraines du nord Sahara vers les hautes plaines sétifiennes avec la réalisation de trois barrages, dont les travaux « avancent à un rythme soutenu ». </p><p /><p>Le chef de l'Etat a instruit le gouvernement en vue du renforcement des capacités d'encadrement et de maîtrise d'ouvrage, notamment dans les domaines de management des projets hydrauliques et d'exploitation d'ouvrages et d'infrastructures réalisés au prix d'un grand effort de la Nation. M. Bouteflika a affirmé que « le véritable défi du futur, est celui de l'économie de l'eau ». </p><p /><p>Le chef de l'Etat s'est montré satisfait du bilan présenté par le ministre des Ressources en eau. Ce dernier a fait état de la réception et la mise en service en 2010 de nombreuses réalisations et infrastructures, dont sept nouveaux barrages pour une capacité additionnelle de plus d'un milliard de m3, deux grands transferts et de six adductions d'eau potable, deux usines de dessalement d'eau de mer d'une capacité de 300.000 M3/jour à Skikda et à Beni Saf (Ain Temouchent), cinq stations d'épuration dans les villes d'Ain-Turk (Oran), El-Eulma (Sétif), Annaba, Mila et Saida.</p><p /><p>Ces projets ont permis de porter à 93% le taux de raccordement aux réseaux d'alimentation en eau potable (AEP) en Algérie, selon M. Sellal. « La dotation quotidienne en eau potable par habitant, est passée à 168 litres distribués quotidiennement dans plus de 70% des chefs-lieux de communes, en même temps que la distribution en continu (H24) commence à devenir une réalité dans plusieurs grandes villes », a-t-il ajouté.</p><p /><p>Le ministre a précisé que 86% des foyers sont aujourd'hui raccordés aux réseaux publics de collecte des eaux usées. « Avec une capacité installée en stations d'épuration de 600 millions de m3/an, l'Algérie est actuellement en mesure de traiter 80% des rejets d'eaux usées », a-t-il dit. </p><p /><p>Le ministre a indiqué que le grand projet d'alimentation en eau potable de Tamanrasset à partir de la nappe d'In-Salah sera mis en service au premier trimestre 2011 et fait état d’un programme de réalisation de 13 stations de dessalement de l’eau de mer d’une capacité totale de 2,26 millions de m3/j.</p><p /><p>Le programme d'investissement 2010-2014 comprend également la réalisation de 19 nouveaux barrages et des études de diagnostic et de travaux de réhabilitation des réseaux d'alimentation en eau potable de 37 villes du pays, la réalisation de 44 stations d'épuration et de 42 stations de lagunage, ainsi que l'achèvement de deux grands projets de protection contre les inondations à Bab El Oued et Ghardaïa. TSA</p><p /><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=607urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc606Thu, 19 Aug 2010 19:54:53 +0200Algérie ; Silence … on frappe les femmes !<p>Un homme qui bat sa femme, c'est normal : c'est tout à fait normal que le plus fort s'attaque au plus faible ; et, de toute façon, si lui, il ne sait pas pourquoi il bat sa femme, elle, elle le sait.</p>http://www.souk-ahras.info/news/spip.php?article50&var_mode=calculurn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc605Wed, 18 Aug 2010 23:58:50 +0200Ain El Hammam : Deux non-jeuneurs arrêtés<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=605"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=605&size=m" width="550" height="412" alt="Ain El Hammam : Deux non-jeuneurs arrêtés" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Deux non-jeuneurs ont été arrêtés vendredi dernier par la police à Ain El Hammam, à 40 kilomètres à l'est de Tizi Ouzou. Leur procès qui devait se tenir aujourd'hui à 10 heures a été reporté après une mobilisation de la population locale.</p><p>Cette dernière, indignée, a observé un sit-in devant le tribunal. Dans cette affaire, les deux mis en cause sont des ouvriers exerçant dans un chantier de bâtiment. Ils ont été surpris en train de boire de l'eau par des policiers qui ont immédiatement procédé à leur arrestation. </p><p /><p>On ignore les circonstances dans lesquelles ces deux ouvriers ont été appréhendés. Mais on sait que dans certains pays du Golfe, des fatwas ont autorisé les ouvriers travaillant dans des conditions difficiles à ne pas observer le jeûne. On sait aussi que la religion musulmane ne prévoit pas une peine de prison pour un non-jeuneur. Ce dernier, pour chaque journée de ramadhan non observée volontairement, doit seulement jeûner 60 jours.TAS</p>http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=605urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc604Tue, 17 Aug 2010 20:45:34 +0200Un Français et un Espagnol trouvent la mort dans un crash d'hélicoptère en Algérie<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=604"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=604&size=m" width="336" height="252" alt="Un Français et un Espagnol trouvent la mort dans un crash d'hélicoptère en Algérie" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>ALGER (AP) — Un Français et un Espagnol ont trouvé la mort mardi dans le crash de leur hélicoptère dans la localité de Corso, dans le département de Boumerdés, à 50km à l'est d'Alger, a-t-on appris auprès de la cellule de communication de la préfecture.</p><p>Une troisième personne est dans un "coma profond".</p><p /><p>Les trois victimes, tous techniciens, travaillent pour le compte d'une société espagnole en Algérie chargée de l'entretien des lignes électriques de haute tension dans le département de Boumerdés, a-t-on précisé de même source à l'Associated Press.</p><p /><p>Ils étaient en train de nettoyer les isolateurs de la ligne électrique quand leur hélicoptère à heurté de l'une de ses pales un fil électrique avant de s'écraser au sol.</p><p /><p>Les services de sécurité algérienne ont ouvert une enquête pour déterminer les causes de cet accident. AP</p><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=604urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc603Sun, 15 Aug 2010 13:39:44 +0200La corruption gangrène les institutions de l'Etat algérien<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=603"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=603&size=m" width="588" height="437" alt="La corruption gangrène les institutions de l'Etat algérien" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Djilali Hadjadj, porte-parole de l'Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) et représentant de Transparency International en Algérie, fait savoir sans le moindre détour que la corruption est une pratique très en vogue au sein des institutions de l'Etat.</p><p>La passation des marchés publics en Algérie souffre d'un grave défaut de transparence. De ce constat nuisible à l'économie algérienne dans son volet ayant trait notamment aux domaines des investissements découle cette équation d'une simplicité extravagante : plus l'opacité caractérisant la procédure d'octroi des marchés publics est dense, plus le fléau de la corruption gagne davantage en ampleur dans le pays. </p><p /><p>Le porte-parole de l'Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) en veut pour preuve le dernier classement établi par Transaparency International (TI) au sujet de l'ampleur prise par le fléau de la corruption dans le monde et dans lequel l'Algérie figure parmi les pays où tous les voyants sont au rouge. «Dans le dernier classement de Transparency International, l'Algérie a figuré à la 111e place avec une notre de 2,6/10», fera savoir Djilali Hadjadj.</p><p /><p>Il explique que ce système de notation que fait sienne TI se veut être un indice révélateur de l'ampleur de la corruption dans le pays concerné. «Et quand un pays obtient une note inférieure à 3/10, cela veut dire que ce pays fait l'objet d'une pratique effrénée de la corruption en haut niveau», a ajouté en substance le même interlocuteur. Cela pour dire qu'avec 2,6/10, l'Algérie connaît, d''près M. Hadjadj, une forte propagation de la corruption au sein des institutions publiques. </p><p /><p>Du coup, et à s'en tenir aux propos du représentant de TI en Algérie, la procédure de passation des marchés publics en Algérie sera toujours à dénoncer pour longtemps. D'ailleurs au sujet de cette procédure, Djilali Hadjadj a déploré le fait que la réglementation algérienne mise en application dans ce domaine est de son avis «très permissive». «Je dois vous dire que sur 95% des marchés attribués, aucun de ces derniers n'est octroyé suivant les règles de la transparence.» </p><p /><p>Notre interlocuteur dénonce dans le même sillage qu'il y a abus en matière d'octroi des marchés suivant la formule du gré à gré qui est de son avis «devenue la règle et non pas l'exception». Le gré à gré prend en effet le dessus dans le domaine de passation des marchés publics. Cependant, en matière d'affaires de corruption qui ont éclaté, il est avéré que la formule du gré à gré est dans la majorité des cas à l'origine de ces scandales.</p><p /><p>Dans l'enceinte des instances judiciaires, le traitement des affaires de corruption nécessite par ailleurs beaucoup de temps, et ce, pour la simple et bonne raison que»pour un magistrat, la preuve dans une accusation de corruption est très difficile à détecter», nous a fait savoir de son côté Djamel Laïdouni, président du Syndicat national des magistrats (SNM), dans un entretien accordé au Temps d'Algérie.</p><p /><p><strong>Par Karim Aoudia</strong></p>http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=603urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc602Thu, 12 Aug 2010 21:59:05 +0200Décès de l'écrivain Tahar Ouettar<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=602"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=602&size=m" width="150" height="150" alt="Décès de l'écrivain Tahar Ouettar" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>L'écrivain Tahar Ouettar est décédé jeudi à Alger à l'âge de 74 ans des suites d'une longue maladie, a annoncé la radio natioanle. Né à Sedrata (wilaya de Souk-Ahras) en 1936, Tahar Ouettar a fait ses études à Constantine avant de rejoindre la Zitouna en Tunisie.</p><p>Il est l'auteur de plusieurs œuvres littéraires traduites dans de nombreuses langues. On cite notamment « les martyrs reviennent cette semaine », un recueil de nouvelles et le roman « la bougie et les cavernes ». Journaliste, il avait fondé deux périodiques « Al Jamahir » et « Al Ahrar » en 1962-1963. De 1972 à 1974, il animé le supplément culturel du journal gouvernemental Echaâb. Réputé pour être un écrivain réaliste, Tahar Ouettar dirigeait depuis 1989, l'association culturelle Al Djahidia. TSA</p><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=602urn:x-1and1-com:feed:FdDv6Eoc601Wed, 04 Aug 2010 21:51:09 +0200SOUK AHRAS : Le projet du pont se concrétise<a href="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=9DiXBAKB&id=601"><img src="http://www.souk-ahras.info/tinc?key=1MCPe2sH&id=601&size=m" width="730" height="413" alt="SOUK AHRAS : Le projet du pont se concrétise" align="left" hspace="10" vspace="10" border="0"></a><p>Le directeur des travaux publics l'a finalement annoncé lors de la sixième session du forum de la radio régionale de Souk Ahras « les travaux du pont devant relier la partie nord de la ville à l'ancienne cité seront relancés la semaine prochaine ».</p><p /><p /><p>Un bureau d'étude italien sera chargé du suivi technique et SAPTA sera l'entreprise qui aura pour tâche la réalisation de ce projet lancé depuis plus d'une année mais resté en butte à une foultitude de contraintes surmontées depuis peu grâce au concours de plusieurs parties ayant à cœur l'achèvement de ce projet salutaire pour une ville qui suffoque à cause de l'exiguïté de ses routes et la densité de la circulation routière. Des embouteillages sont devenus fréquents au niveau des rues de l'ALN, Ibn Badis, Ouarti Abderrahmane et autres alors des goulots d'étranglement au niveau du pont de la gare ferroviaire et de la place des Martyrs rendent difficile l'accès au centre ville où se trouvent implantées la majorité des administrations et institutions publiques. Estimé à 30 milliards centimes, ce projet est aussi présenté comme une œuvre d'art entrant dans le cadre de l'embellissement de la ville en mal d'espaces. Désengorger ses artères principales est un autre vœu qui sera exaucé par le biais de cette future réalisation dite également pourvoyeuse de postes d'emploi temporaires pour au moins une année. La déclaration du DTP a ainsi mis fin aux versions alarmistes et aux spéculations cultivées par quelques cercles d'intérêts. Par A. Djafri</p><p />http://www.souk-ahras.info/tinc?

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